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Saint-Benoît enfin reconnu comme zone de catastrophe naturelle après l’impact des vents cycloniques

Le 7 mars dernier, un arrêté gouvernemental a reconnu l’état de catastrophe naturelle pour 24 communes de La Réunion, mais seules deux d’entre elles, Sainte-Marie et Sainte-Rose, étaient initialement prises en compte en raison des vents cycloniques. Cette première décision a été vivement contestée, notamment par les élus de Saint-Benoît, qui se sont battus pour que leur commune soit également reconnue.

La bataille de Saint-Benoît pour la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle

Dès la publication du premier arrêté, la réaction a été immédiate à Saint-Benoît. De nombreuses habitations et infrastructures ont été gravement endommagées par les vents violents, et de nombreux habitants se sont retrouvés dans une situation précaire. Le maire de Saint-Benoît n’a pas tardé à faire entendre sa voix en exprimant son incompréhension face à cette décision qui semblait injuste. En effet, les effets dévastateurs des intempéries étaient palpables à travers toute la commune.

Le maire a souligné l’importance de cette reconnaissance pour permettre aux sinistrés d’accéder à une couverture d’assurance et à des aides adéquates, des démarches qui pouvaient être sérieusement compliquées sans un arrêté de catastrophe naturelle. Il a insisté sur le fait que les habitants de Saint-Benoît ne devaient pas être laissés de côté dans ces moments difficiles.

Un nouvel arrêté de catastrophe naturelle pour Saint-Benoît

Face aux protestations et aux demandes répétées des autorités locales, le gouvernement a finalement révisé son premier arrêté. Le maire de Saint-Benoît a annoncé avec soulagement que la commune figure désormais officiellement dans le nouvel arrêté de catastrophe naturelle. Cette décision a été saluée comme une victoire importante pour les habitants de Saint-Benoît, qui ont vécu cette épreuve dans des conditions difficiles.

Le maire a exprimé sa satisfaction, soulignant que cette révision est non seulement une reconnaissance des dégâts subis, mais aussi un acte de “justice sociale” pour les Bénédictins, dont la vie quotidienne a été bouleversée par ces intempéries. Cette révision devrait permettre aux habitants d’obtenir plus facilement l’aide nécessaire pour se reconstruire et réparer leurs maisons.

Une solidarité locale renforcée

Le maire a également souligné la solidarité qui a marqué la réponse à cette catastrophe. Depuis les premiers jours de l’événement, de nombreux bénévoles, associations et citoyens se sont unis pour venir en aide aux familles sinistrées, prouvant une fois de plus la résilience et l’entraide des Réunionnais face à l’adversité. Cette solidarité a été un élément clé pour permettre aux habitants de Saint-Benoît de faire face aux conséquences immédiates des intempéries.

Impact de la décision sur les assurances

La reconnaissance de Saint-Benoît en tant que zone sinistrée permet également aux sinistrés d’entreprendre les démarches nécessaires auprès des assurances. Sans cet arrêté, la couverture des dommages aurait été extrêmement difficile, voire impossible, dans de nombreuses situations. Les autorités locales ont insisté sur l’importance de cette démarche pour les Réunionnais, qui ont besoin de ce soutien financier pour se remettre de ce traumatisme collectif.

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